Faux départ sous la Révolution 20 Depuis l' «Histoire parlementaire de la Révolution française» de Buchez et Roux, on s'accorde à faire commencer cette distinction, très précisément, au Ce jour-là, dans la salle des Menus plaisirs à Versailles, eut lieu par appel nominal un vote.
Au point par exemple de citer en juillet 1945, lors du procès de Pétain, le mot du « vieux chancelier Pasquier » au « jeune duc de Broglie » sur le serment : «Un serment politique, il est aussi stupide de le refuser que de le demander» (puisque.Le «légicentrisme le refus du contrôle de constitutionnalité, la répulsion pour toute forme de consultation directe du pays n'ont pas conduit, comme on l'a prétendu, à la dépossession des électeurs par les caciques de la «République des députés».Alors que le corps électoral fut appelé quatre fois (1852, 1857, 1863, 1869) à désigner ses représentants, dans des élections certes très encadrées, mais l'habitude du vote ne se perdit pas.Mais les chiffres que je viens de citer prennent une singulière importance aux yeux de l'observateur qui suit les séances.Voici, dans le désordre, le premier règlement d'assemblée, adopté par la Constituante le, le premier compte rendu, la première question préalable, le premier amendement, le premier vote par assis et levé, la première urgence, le premier ordre du jour.Au début de la dixième législature, on s'accorda à penser que, après trente-cinq ans, le système électronique commençait à dater.Paris Match évoque aussi bien sûr ce déplacement aux Émirats.3 Edgar Faure, préface à Jean Marchand, Le Palais Bourbon,.C'est évidemment beaucoup plus que cela.On le vit bien en mai 1968 lorsque Georges Pompidou, Premier ministre du général de Gaulle, obtint de celui-ci qu'il substituât in extremis dans son discours radiodiffusé du jeudi 30 mai, qui sonna «la fin de la récréation à l'annonce d'un référendum, celle d'élections consécutives.Tous ces noms, Thiers les citera trente-cinq ans plus tard dans son discours des «libertés nécessaires» au Corps législatif, en 1864.




Napoléon acceptait, parfois, d'être contredit au Palais Royal, presque jamais au Palais Bourbon.Bien que Vaillant ait agi isolément, son geste s'inscrivit dans la série d'attentats anarchistes commencée avec Ravachol au printemps 1893 et qui, en France, ira jusqu'à l'assassinat par Caserio de Sadi Carnot, Président de la République, à Lyon le Lors de son procès, Auguste Vaillant.«Cet homme solennel et sombre, qui ne prétendait à rien, était de la race des irréductibles».Annales du Corps législatif et du Sénat, Corps législatif Session de 1864 Séance. .Mais cela aucune injection de crédits, aucune mise à la disposition de nouveaux bureaux et d'assistants supplémentaire, n'y changeront rien.».En 1958, après douze ans de IVe République, il n'est pas chassé, mais doit accepter le retour -encore un retour- du Général de Gaulle, qui dénonçait depuis dix ans les «délices et poisons» du système.Elles attendent un regard plus attentif des historiens, une relecture, et, en attendant, arome et liquide code promo une anthologie.« Bonaparte avait senti que, pour mieux tromper la nation, il fallait lui signaler ses représentants comme des factieux et des criminels.De trop nombreux fonctionnaires écrivent dans des projets de lois le contraire de ce qu'ils veulent dire, ignorant le sens exact des termes juridiques, ne sachant pas qu'un problème qu'ils croient nouveau est réglé depuis longtemps par des textes clairs dont ils ne connaissent même.Contre le projet de loi sur la liberté individuelle déposé à la suite de l'assassinat du duc de Berry.) section 3 - LA restauration «Ce qu'était ce régime?



La plupart de ses contemporains se contentèrent de transposer de la peinture de chevalet sur les murs ; lui renoue avec la tradition du grand décor issu du xviie siècle et des entreprises versaillaises (Le Brun) et du xviiie siècle et de l'art de Tiepolo.
Couyba Charles-Maurice - Le Parlement français, Renouard, Henri Laurens 1914.

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