Si quelquun vous aborde dans la rue pour vous proposer quasi-gratuitement le dernier bijou technologique à la mode, vous vous méfierez.
La Tribune, qui sest fait voler son ibis budget promotion identité visuelle (logo, couleur, etc.) et a dû publier sur son site un article pour informer ses lecteurs.De telles annonces prennent souvent la même forme : une page internet qui ressemble étrangement à celle dun média reconnu (.Deuxième indice : les fautes dorthographe, encore très fréquentes, malgré lamélioration des outils de traduction en ligne.Première étape: «Vérifiez si vous avez gagné».Pour preuve, la page foncièrement malhonnête baptisée.Que cachent ces soi-disant promotions?Cela a facilité le court-circuit de la batterie et provoqué une situation demballement thermique dans laquelle la batterie pouvait exploser ou prendre feu, détaille, ars Technica.A vrai dire, tout est écrit noir sur blanc, si bien quil est plus juste de parler dune très mauvaise affaire que dune arnaque à proprement parler.Deuxième étape: «Récupérer mon code» car, sans surprise, «vous êtes lune des premières personnes dans la liste des gagnants!».Tout comme loffre promettant une iWatch dApple offerte pour un abonnement de 1 euro auprès dune radio numérique.Pour poursuivre lescroquerie, il vous est demandé de compléter lune des trois offres soumises.Selon Samsung, les batteries A impliquées dans le premier rappel étaient trop grandes pour le boîtier du téléphone, et les électrodes négatives trop longues.Autre méthode quon retrouve dans la plupart de ces publicités, et qui aurait dû conduire les internautes à se méfier : se faire passer pour ce quon nest pas.Bref, linternaute ne paie pas pour un téléphone mais pour un autre service qui ne lintéressait probablement pas à lorigine.
Ce 23 janvier, le premier fabricant mondial de smartphones a rendu publics les résultats des investigations qui ont fait intervenir 700 ingénieurs testant 200 000 téléphones et 30 000 batteries.




A droite, un vrai article du site d'informations économiques : DR/LA tribune, comment repérer de telles arnaques?Une précaution que les gens oublient visiblement lorsquils se retrouvent derrière leur ordinateur : ce type darnaque a tellement de succès ces derniers yemps que lassociation UFC Que Choisir sest sentie obligée de tirer la sonnette dalarme."L'année dernière, la part du marsé (sic) français d'Apple a chuté à 35 et les Androids de Google sont entrain (sic) de gagner du terrain dans le monde entier.Autant derreurs quon retrouvait dans une autre escroquerie à la mode lan dernier : les enchères inversées permettant de soi-disant acheter un iPad à un euro.Il en résultait une déviation dans le coin supérieur droit du boîtier de lélectrode négative, qui sest pliée.Et, là, la facture grimpe très vite, entre 49 et 89 euros par mois, pour un service à la qualité discutable.
En marge de ces vaines promesses, comment attirer en masse les plus naïfs?

Les auteurs jouent en fait avec les mots : pour un euro, linternaute nachète pas un téléphone mais une offre spéciale de trois jours pour tester un service payant, quil sagisse dun service découte de radio en ligne (Radioplanets dun site de jeu en ligne (Rockyfroggy).


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